Une SaintéLyon 2019 hors norme,

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BRAVO aux participants pour avoir bravé les difficultés, quand aux bénévoles Mesdames et Messieurs sans vous il n’y aurait pas de SaintéLyon énormes remerciements.

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Pluie, lumières, douleurs, souffrances, boue, glissades, abandons, et quand même satisfaction, fierté, finisher, solidarité, joie,

Et dire que malgré tout,  vous reviendrez nombreux en 2020. Merci aux centaines de bénévoles, qui font vivre la SaintéLyon

La SaintéLyon une institution , nous ne sommes pas les seuls à le dire

Cédric Fleureton : « Sur un palmarès, ça claque ! » dixit le vainqueur du 76km

Tout le monde s’attendait à ce que vous dynamitiez la course dès le départ. Finalement, vous avez patienté jusqu’à Sainte-Catherine…« C’est parti assez vite. Il n’y avait pas besoin de dynamiter. J’étais bien dans le groupe de tête. J’ai dynamité à partir du 35e kilomètre, quand je prends la tête. Je pense que c’était le bon moment. Il me semblait qu’il y avait des coureurs émoussés. »

La distance vous inquiétait-elle ?« Carrément ! Après 40 ou 50km, c’est l’inconnue. J’avais fait une préparation un peu choc sur un temps très court. Ma plus grande séance, c’était 2h30. Je savais que la dernière heure serait difficile et ça a été le cas. C’était vraiment très dur ! J’ai tenu en débranchant le cerveau. Je me suis raccroché à des choses positives. »

Est-ce une fierté de vous imposer dans la SaintéLyon ?« C’est une course qui brasse beaucoup, qui est médiatique. Je ne cours pas après la reconnaissance. Mais c’est une institution. Sur un palmarès, ça claque ! La gagner une fois dans sa vie, c’est bien. Et puis c’est émouvant. Mes parents la faisaient. Mon père n’est plus là. Mais ça va faire sourire ma mère. »

Extrait du Progrès numérique lundi 2 décembre

 

 

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